Annhydride

— Argonay (Haute-Savoie) —

J’envisage souvent ma pratique picturale comme le lieu d’une interprétation musicale du monde qui m’entoure, un langage capable de transmettre des émotions.

Dans mon travail, la précarité des hommes côtoie la fragilité de la nature, intimement liées dans la destruction comme dans la résilience. J’ai conçu la série de bouleaux comme une forme musicale ancienne, une variation au rythme lent, inspirée parfois par l’œuvre de Sibélius dédiée à la beauté de son pays « Finlandia ».

Mes aquarelles et mon carnet m’accompagnent dans tous mes déplacements; je conçois le carnet de voyage comme une sorte de reportage sur les paysages, l’architecture et les rencontres.

Plutôt que de tout dire, je recherche la suggestion et laisse au spectateur la possibilité d’être interprète à son tour.